Les femmes, une arme fatale contre la faim dans le monde !

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Nous donnons des moyens aux femmes portant des initiatives locales, en co-construisant des programmes avec des ONG locales et internationales. 

C’est le cas notamment :

En Afrique du Sud : Résilience sud-africaine.

Stop Hunger soutient Nonhlanhla Joye et sa start-up Umgibe Farming Organics qui permet de vivre à 3 000 familles des townships de Durban. Originale et facile à reproduire, cette idée de petits potagers biologiques, hors sol, à la portée de tous, est devenu un modèle économique et social de micro coopératives maraîchères qui autonomise les femmes et les communautés environnantes, qui crée de l’emploi et dynamise l’activité économique locale, dans le respect de l’environnement.

Au Brésil : des potagers sur les toits des favelas 

Horta na laje (Potagers sur les toits) est un programme lancé en 2017 à Paraisópolis, l’une des plus importantes et des plus pauvres favelas de São Paulo. Parmi les 100 000 habitants, près de 30 % des mères de famille quittent leur emploi à l’arrivée des enfants. Moins de revenus, c’est plus de pauvreté et de faim qui s’ajoutent aux risques de marginalisation et d’insécurité majeure.

Co-créé avec l’Association des Femmes de Paraisópolis, le programme Horta na laje vise l’équilibre inverse : donner une formation et des outils aux mères de famille pour cultiver ensemble des petits potagers bio, nourrir sainement leurs familles, et avoir un revenu en vendant une partie de leur récolte. D’autres ONG et entrepreneurs sociaux veulent désormais contribuer au développement de ce modèle pour booster son impact.

En Roumanie : coopération pour coopératives de femmes. 

Identifier, convaincre, mobiliser, former et accompagner une soixantaine de femmes parmi les plus pauvres, en vue de créer et développer deux coopératives agricoles locales, sources durables de travail et de revenus, et d’activité économique pour les communautés… Tel est le travail de concertation, de co-construction et de formation entre l’ONG World Vision, les équipes de Sodexo et les « comités consultatifs locaux » de deux communes, promoteurs du programme au sein de la population. On y trouve des élus locaux, des cultivateurs, des enseignants, des parents, une assistante sociale et aussi des responsables religieux. Fondé sur une mobilisation multipartite, ce programme d’entrepreneuriat rural a démarré en février dernier, à 200 kms de Bucarest.

En Inde : les repas scolaires sont en majorité cuisinés par des femmes. 

Dans le cadre d’un programme d’assistance du PAM destiné au gouvernement indien, les experts de Sodexo a formé plus de 6 900 personnels éducatifs, dont 50 % de femmes aide-cuisinières, sur les bonnes pratiques en restauration et sur l’intégralité du processus de préparation des aliments pour garantir la sécurité sanitaire des repas. Dans la région défavorisée de Dhenkanal, au nord-est du pays, ce programme contribue non seulement à préparer des repas sains à près de 130 000 enfants dans 1 600 écoles, mais aussi à développer les compétences des femmes. Un moyen de trouver un emploi par ailleurs.

En Guinée et en Tunisie : soutien à l’activité économique et à l’emploi. 

En Tunisie, à l’issue de la mission YEAH!, les recommandations de nos experts sur l’organisation des achats locaux inclut les Organisations Communautaires de Femmes Rurales.

Au sud de la Guinée, avec le PAM nous soutenons le commerce de riz étuvé produit localement par 500 femmes dans deux coopératives, et aussi la formation de milliers d’autres à cette production de qualité. Ce riz approvisionne aujourd’hui principalement les écoles de la région. Ces deux exemples montrent clairement qu’en soutenant la production des femmes rurales, on peut servir des repas gratuits nourrissants à des millions d’enfants, et avoir un impact positif sur leur vie et leur avenir, mais plus largement sur ceux des communautés locales et des pays